


Après avoir lancé entre 2000 et 2015 les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), les Nations-Unies ont enchaîné avec les Objectifs du Développement Durable (ODD) qu'il s'agit d'atteindre pour 2030. L'ambition ultime d'une telle programmation ne peut manquer d'être louable. Il reste cependant que confrontée à d'importantes difficultés de trésorerie, les Nations-Unies ne sauraient un quart de siècle après, avoir la prétention de s'octroyer un satisfecit sur l'impact réel de cette programmation.
Le lancement par le Cabinet GRANTHON des Nouvelles Décennies de Mobilisation Financière pour la Stabilité Budgétaire et Macroéconomique est un appel à l'action de la part de chaque Etat en vue de rechercher les voies et moyens de lutter contre les perturbations budgétaires qui, mis ensemble, remuent la quiétude macroéconomique au niveau international. Il s'agit avant tout de consacrer des efforts pronominaux permettant à chaque Etat de renforcer sa propre stabilité budgétaire et ce faisant de raffermir la stabilité macroéconmique de notre société internationale. De ce point de vue, chaque Etat doit comptabiliser ses propres atouts et les mettre en valeur de la meilleure des façons qui soit pour lui même d'abord. A l'instar du slogan d'un chef d'Etat célèbre, le paradigme du "Nous d'abord" semble présenter des atouts indéniables. Pour ainsi dire, ne doit-on pas s'étonner de ce que des pays richement dotés en ressources naturelles soient en proie à des phénomènes de pauvreté relevant du paradoxe ? Les richesses naturelles dont dame nature a doté certaines nations ne doivent-elles pas profiter en priorrité aux ressortissants de ces nations ?
Adam Smith, qui n'était nullement économiste pour n'avoir jamais pu profiter des éclairages propédeutiques d'une science qui n'existait pas encore et dont il est incontestablement précurseur vivait sous la couronne britannique. Dans son ouvrage célèbre, il a toutefois fait référence non pas à la richesse des royaumes, mais à la richesse des nations. Un détail que la doctrine économique comme philosophique n'a jamais relevé. Pourtant, cette allusion était le plus grand manifeste de la résistance d'Adam Smith face aux dérives de tous ordres, et particulièrement à la "tyranie économique et financière" du système monarchique. Quatre siècles plus tard, cette référence subtilement discrète à la richesse des nations fournit un fondement inespéré à la refondation de la pensée sur les sociétés humaines et leur prospérité; l'enjeu majeur étant de mettre celle-ci au service de ceux qui peuplent les nations, à savoir les citoyens. Ce duo robuste (Nation-Citoyen) doit être réinstallé dans la modernité institutionnelle, afin de s'y substituer à un autre qui, au cours des derniers siècles, n'est pas parvenu à dégager les éléments structurels stables et générateurs du bien-être humain (Etat-Peuple). Ce constat est au fondement de l'émergence dune nouvelle perspective disciplinaire intitulée l'Anthroponomie Institutionnelle. Une mouvance pour le moins hétérodoxe de la "pensée pratique" qui commande aux nations de rechercher le bien-être de leurs citoyens en gommant le spectre des privations dans lesquelles les Etats, enfermés dans des biais institutionnels qu'alimentent les collusions oligarchiques, ont durablement muré les peuples.
L'Anthroponomie Institutionnelle qui se subdivise en deux branches princiales que sont l'Anthroponomie Politique et l'Anthroponomie Financière offre enfin à l'humain -Anthropos-, la perspective d'un nouveau contrat social dans lequel l'Etat ne peut plus porter les ambitions de la nation que s'il se mue en Etat de devoirs vis-à-vis du citoyen.
En effet, l'Etat se doit désormais de tranformer non pas sa nature mais sa "dynamique finalitaire" ou plus simplement sa téléologie afin de pourvoir, DE MANIERE ABSOLUE aux besoins de "l'Anthropos-citoyen" qui lui confère toute sa légitimité. Et pour se tenir à la hauteur de cet engagement, le souverain se doit de mobiliser de très importants moyens financiers, en s'appuyant prioritairement sur ce dont dame nature a doté la nation dont il est l'institutionnel substrat. Là réside l'étincelle fondatrice des Nouvelles Décennies de Mobilisation Financière pour la Stabilité Budgétaire et Macroéconomique (2025-2065).
Le Cabinet GRANTHON y voit une opportunité inédite d'inciter chaque Etat à s'appuyer avant tout sur ses propres potentialités afin de solidifier les bases de son autonomie financière. Limiter les sources de l'hétéronomie financière de l'Etat demeure un objectif ambitieux mais non-négotiable. La dépendance financière extérieure est un risque majeur pour la souveraineté étatique, et cela a été souligné depuis l'Ancien Régime. Aujourd'hui encore, cette question reste préoccupante et aussi envahissante que la dette souveraine dont elle est la plus remarquable manifestation. Le Cabinet GRANTHON mène une action résolument orientée vers la maîtrise de l'endettement international. Il mise sur une approche disruptive et innovante de la pratique du Sovereign Financial Advisory pour ancrer durablement le nouveau réflexe de la réduction de la dépendance financière extérieure de l'Etat.
Voilà la raison pour laquelle GL&P redouble d'ingéniosité pour développer les compétences qui sont nécessaires pour apporter une assistance appropriée aux Etats qui souhaitent activer les leviers de la prospérité financière avec en ligne de mire la sanctuarisation des facteurs favorisant le bien-être citoyen, de manière à la foi individuelle et collective. Leur apporter la meilleure assistance financière qui soit est le pari de ce nouveau Cabinet d'Expertise Libérale et de ses Conseillers Exécutifs Financiers d'Etats, ArchiMaîtres collaborateurs et praticiens dévoués de l'Ingénierie Financière d'Etats.
En Europe, en Asie, en Afrique, en Amérique Latine et du Nord, de plus en plus d'Etats sont confrontés à de sérieuses difficultés de trésorerie et sont pour la plupart aux prises avec des mesures d'austérité budgétaire !
Les institutions financières multilatérales, qu'elles soient régionales ou universelles sont très sollicitées, mais ne sont pas toujours en mesure d'apporter, malgré des efforts notoires et une volonté d'implication affichée, une solution durable et équilibrée aux sollicitations souveraines.
Les professionnels sérieux et dotés de l'expertise nécessaire pour apporter conseils et solutions pérennes d'assistance financière aux Etats ne sont pas légion !
En construisant son offre d'assistance financière aux Etats, GRANTHON (GL&P) fait preuve d'innovation dans le monde très confidentiel du Sovereign Financial Advisory.
Les solutions disponibles proposées aux Etats pour assurer le traitement et la réduction de leurs difficultés de trésorerie sont très limitées et font essentiellement appel aux bailleurs de fonds et aux marchés obligataires, tous deux générateurs de dette et appelant régulièrement des mesures de stabilisation ou d'ajustement !
GRANTHON (GL&P) est un Cabinet de pratique libérale ayant la forme d'une société par actions simplifiées dont les prestations de conseil et d'ingénierie sont exclusivement destinées aux Etats.
Les collaborateurs du Cabinet GRANTHON (GL&P) sont tous des Conseillers Exécutifs Financiers d'Etats ou Sovereign Financial Advisors jouissant d'une solide formation professionnelle acquise au sein du GIISFED après une première expérience réussie dans le secteur public ou privé.
Cette formation dure 16 mois et est sanctionnée par une prestation de serment et une inscription au Tableau du Conseil de l'Ordre d'une Chambre Professionnelle sérieuse dénommée la CHAPICEFE (Chambre Professionnelle Internationale des Conseillers Exécutifs et Experts Financiers d'Etats).
Le Cabinet GRANTHON (GL&P) n'est ni un établissement de crédit, ni un intermédiaire bancaire ou financier et moins encore une société de financement
GRANTHON (GL&P) est un Cabinet d'Experts de pointe de la Finance d'Etats (Sovereign Finance) qui proposent aux Etats des solutions originales pour développer leurs recettes budgétaires, fiscalo-douanières et non-fiscales grace au recours à ses Mesures Techniques de Réforme Sectorielle Génératrices de Fonds (MTRSGF).
